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Full text of "Le Manitoba"

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LE MANITOB 


IL tST INCOMPARABLE 


ATUCAT. »)LLlCmn?N. NUT Al Ht, 

etc. ne. 

BLOC Mc INI Y R K. 

Cbambr* MX 
WlnalprB 

fUfaW. 884. 


_ Le R P. Leceabe est inirt 

t TB ||tt I 

r*- ' 4e t oa loog voyage d'Knrope, le 
**’ ^ j joor de Noël à trois heure» du 

r* * *%] ««Me. Il Mail accompagné du 
i . : R- P- Vsn Wrtleu, de l'otdre 

w Étroit, des R P. Prémontrés et des 
* M finir Frère» Oku y «en it Lefebvre. Il» 
w apiitu- 1 *Mt »mvé» à le lueur du fa¬ 
meux incendie du bloc du séna- 
leur Loogheed. Le R. P. La- 
combe chanta la grandmesae du 
; AUX î our «1 R- P- Va» W et t eu don¬ 
na la bénédiction du T. 8. Sacre- 
x . ment, le soir. Le lendemain. 


qui daiUetri» lui esi propre, peut 
donner libre carrière à Ma ««de» 


Irmeat arec Tareu de la nature. , 

^ qui est impie et riole la nature, 
h c'eut que l'esprit u» veuille pas 
ae contenir dan» ae» propres 
. bornes, et que. dépouillant 1a 
» modestie qui lui convient, il mé 
prise l'autorité du Ch.i t enaei- 
[ gnant. La doctrine dont dépend 
, notre salut, roule presque nni- 

• quement sur Dieu et le» choses 
divine» ; elle n\ at pas née d une 

| aagease humaine, le Fila de Dieu 
, l*a puisée entièrement en son 

• Père. Ln paroles que roui m'uMS 

• domain, je la ni Iransmisa. (1°. 
xriii, 8.) Elle embrasse donc 

, nécessairement bien de» chose», 

» non certca contraire» à la raison 
' ce qni est absolument impossible 

I * mai» placées A de telle» hauteurs, 

que notre esprit est ansei incapa¬ 
ble d'y atteindre, que de «aisir 
Dieu tel qui est en lui-même. 
Mais en vérité s’il est tant de 
choses cachées et que la nature 
elle-même a enveloppées de mys¬ 
tère, choses dont l'explication 
échappe à tonte sagacité hu¬ 
maine, et que pourtant nul 
homme de bon sens n'oserait ré¬ 
voquer en doute, c'est un flagrant 
jt abus de liberté que de n’ad- 

sMssbleaà 


noraitTta reuccitsxa, 

81 EL.ETS rEOXIâMIUEa. ' 

« CHATTELA MüKTUAUES. 
• R"a4r*s*rr 4 ' 

TU KO, 


>. IIKHTIIANII), 
IMtli de l’tlle, Sl-Iùmifne 


CHAUSSURES llk, ÆÀ 1 '" 


tL pour gagner leur vie et il n est 

WH pas de classe de la société plus 

^ ff F admirée pour son indépendance 
et son courage. Mais soit der¬ 
rière le comptoir, dans le bureau. U manufacture ou 
à la maison, le travail signifie la vie A I intérieur 
aouvent dans des chambres mal aérées. U y a tension 
des nerfs ; le sang s’appauvrit ; les joues deviennent 
pèles et cireuses ; il y a maux de t$te fréquents, 


Bloc du ln Banque d’Ottawa, 
No. SW. n» Prmciptb*, Wuinipof- 
Trt. No. 417. R .1* P. No. ItHS. 


Pour hockey 


Sans contredit les nu-il¬ 
leu res chaussure» pour Hoc¬ 
key et patins généralement. 
Lacets jusqu’aux extrémité» 
des pieds et, par consé¬ 
quent, liberté parfaite du 
pied. Chaussure solide, 
renforcée par des lacets trans¬ 
versaux, le *• nec plus ultra " 
comme» chaussures à patins.' 
Chaussures eu cuir noir, pour 
hommes, pointa 6 è 10, 


aurait été incendiée. M. Simeon 
Laurendeau qui, . .r son courage 


ry. vient d'être cruellement 
éprouvé par l'incendie. 11 avait 
pour $17.000 environ de mar¬ 
chandises en magasin, vins, li¬ 
queurs, etc., et tout est perdu 
sauf $0,000 d'assurance. Cepen¬ 
dant il espère continuer son com¬ 
merce et ceux qui le connaissent 
•ont convaincus que dsus un 
•venir peu éloigné, il n’sara 
plus que le souvenir de cette 
perte 


Crames LH strottr* ursmm | 
u i ■ c-*i.UEinriuru»a:., 

névralgie.. r *.« »«.-• »~ 

ni,,-. Mu %■« | fU.ui 

MaUt Dos Ba.’é & Lritce C*-, lit. 

rrnwon, ««'mu. 


Lhau uurea en cuir jaunes, 
pour hommes, points 6 à 10, 


Pilules Roses 
Dr Williams 


Hull pas"* 't' 1 nouvelle* couden- 
lé. « ei clnnH.-i - ». 

Huit |wgr» d’iriielei *ur l'qrl 
culture praliqu» cl >ui le» un maux 
J* l«TBW. 

Huit |>agr* Je littérali're tnlè- 
restante. 


mettre pa* comme lusai 
notre esprit, celles qni passent 
nature entière. 


Chaussure» à patins, pour 
dames, extra, points 8 à 7, 


KO BT QU’APPELLE 


infiniment 
Ne vouloir point de dogme re. 
rient à ceci, ne vouloir point de 
religion chrétienne. Il fant donc 
pliei as raison à une humble et 
respectueuse dépendance de Jé¬ 
sus-Christ: is obeequimm Christi; 
è ce point qu’on la rende captive 
de aon autorité auguste, Enrhai- 
nant toute intelligence dan» la sou¬ 
mission au Christ. (II Cor. x, 6.) 
Telle est la sujétion dont Jésua- 
tnbutaires ; 


voie de la vertu. C'est à l'insti¬ 
tuteur qu’il appartient de lui in¬ 
culquer des principes religieux 

" 8i vous n'élsves pas la jeu¬ 
nesse d'après les lois de la reli¬ 
gion, il en résultera par tout le 
paya le désordre et la sjofnsion 
des esprits. 

“ Le grand danger qui menace 
les Etsts-Cnis. c'est le lègne du 
désordre. Et le respect de la loi 
n'a jamais été et no saurait être 
séparé de la religion. 


La messe de minuit a amené à 
l'église un concours su moins 


Chaussures à patin», pour 
dames, fine qualité de kid. 
points 8 è 7, 


années ; les coramnnions ont été 
très nombreuses I<e R P Ma¬ 
gnan a officié et le U P. Laçasse 
s prêché. I a cérémonie était re¬ 
levée par la fanfare de l'Ecole 
Industrielle 

Les bancs ont é:é publié» pour 
le mariage d-; John Larocque et 
Delle Robillsnl, et ausii de Kl- 
avec Delhi De- 


3 Seciiou». . 2t paf*». 

•1.00 par onnsa 

Quiconque tubonm-r» |“>ur l'sn. 
n»* IWI raerrra l« Journal gn- 
hi'lnoent iwor U baisses 4* I »n- 
n-* im 1* to I 


Chaussures fi hockey, cuir noir 
on jaune, pour jeuues gens, 
pointa 1 à 6, 

$2.50 la paire. 

Cuir noir ou jaune, points 11 

$2.25 la paire. 


" Cest pour moi un immeme plaisir que de parler des bien¬ 
faits que j'ai reçus des Pilules Rose* du Dr Williams. Depuis 
quelques années, Je demeurais au Wisconsin, avec un parent, où 
je cousscrais mon ten»|>s è l'étude de l'anglais et de la musique, 
ayant l’intention de faire de celle dernière ma profession. Je 
n'étais pas très forte et mes études me fatiguaient beaucoup. 
IxHsque je fus sur le point d’atteindre mes quatorze ans, je devins 
très pèle, je souffrais de graves maux de tête et de faiblesse. Je 
consultai un médecin, et selon son avis, je retournai su Canada. 
1 a fatigue du voyage, cependant, me rendu pire, et à 1a fin, je 
devins si faible qu'il m'était impossible de marcher sans aide. 
J'étais extrêmement (Ale, j’avais les sourcils enflés, j'avais conti¬ 
nuellement mal à la lêtc, et j'étais si nerveuse que le moindre 
bruit faisait battre mon cœur violemment J'avau presque du 
dégoût pour la nourriture et J*en vins à ne peser que quatre- 
vingt quitus livres. Ni les remèdes du docteur, ni rien de ce que 
j'avais pris jusqu'à ce temps, ne semblaient me Caire le moindre 
bien. Je restai alitée pendant euviron un an et selon moi, .1 n’y 
avait que la mort qui pût mettre un terme à mes souffrances. 
Heureusement, une des conn lissances de mon père m'apporta 
un jour une boite de 1 ilulcs Roses du Dr Williams, et me força 
à les essayer. C’est ce que je fi», et je crus qu’elles m’avaient 
fait un peu de bien ; alors mon père en acheta encore. Après 
que j’en eusse pris quelques boites, tous, mes amies pouvaient 
constater qu'elles me donnaient du soulagement, et le temps que 
je mis à en consommer neuf boites, j'avais acquis une meilleure 
santé que je n’avais j tenais eue auparavant, et j'avais augmenté 
de quinze livre». Je vous dis cela par reconnaissance, afin que, 
s'il y s d'autres jeunes filles faibles et malades comme je l'ai été, 
elles sachent comment recouvrer la santé. * 


Christ noos fait 
et à bon droit, puisqu'il est Dieu, 
et que scnl il a sous >on empire 
souverain l'intelligence de l'hom¬ 
me anssi bien qne sa volonté. Au 


xéar Boucher 
lorme. 

M. Uraham, agent des sauva¬ 
ges à la Montagne de Lime, est 
passé ici en route pour uu voya¬ 
ge dans l'Est. 

Les denx écoles de la paroisse 
marchent règnlièremenl ; celle 
tenue par les Sœurs comprend 
aussi 25 pensionnaires. 

L’hiver s été très doux jna- 
qn'ici et les chemins très beaux. 


0 Non» «von» besoin ils* servie*» 4'un 
grand notubis 4» paraumi** *1 il* ta- 
miIlM pour trloorar pour nous A Itmr 
ouiten, |*u>Uiil tout I* l-mp» ou du* 
ranl U-um lumirt. N»u* r«urim«nn» 
4-» mactiinra à liieob-r automstlqiMS 
graluibMtii'iil à ceux oui vomiront 

K rtic,|«r A ce* «v.ni.g. », Nous 
trnitson* i»u*»i grainitrninni la la U 
n* ol nous p*)oni pour l'ouiragv à 
m*Mini qu'il nouo r«l rnvny*. Los 
dlfUnse* uu sont |-4i un* objocllon. 
Von» iwtiv-r ln 1 » r«cli*m»nt rainer 
du bon» gng<'t. Kcrtv.z-nootimmO. 
•litibnu-ut A. 1 HR PK(i- 

PI.K H K NI rriNO SYNHICATK, 
laiu<iv>t,T> r« niu, Ont % Cuti. 


CORRESPONDAIS'»'R DE CALOABY 


ALBERTA 


ment, pour 1 homme, agir ser- 
vib meut, mais an cou'mire en 
pat faite convenance, soit avec sa 
raison, soit avec son exeelleuce 
native. Par là, il s- range vo¬ 
lontairement sons l'autorité, non 
d'an homme, mais de l)ien son 
créateur et le roi universel, d- 
qui il e«t le sujet par loi de na¬ 
ture; et il s’enchaîne, non snx 
opinions d'nn maître humain 
mais, à l'éternelle et immuable 
vérité Et ainsi, il conquiert, du 
même coup, le bien natnrel de 
l'esprit et la liberté. Car, la vé¬ 
rité qni procède de l’enseigne¬ 
ment de Jésus-Christ met en la 
mière ce qu'est chaque chose en 
elle-mèine, et ce qu'elle vaut ; et 
si pénétré de celte connaissance, 
l'homme y harmonise sa vie, fl 
asservit non lui-même aux cho¬ 
ses, mais le* choses à loi-même, 
non la raison anx passion», mai* 
les passions à la raison ; et, af¬ 
franchi de la pire des servit odes 
qni est celle du péché et de l'er¬ 
reur, il conquiert la plus précieu¬ 
se des libertés: Vous connaîtrez 
la cériti et ta ririli cous délivrer* 
(lo YIII, 82) 11 est donc évident 
que ceux qni récasent jour leur 
esprit l'autorité de Jésos-Christ, 
mettent leur volonté en latte 


(D-u* ron..f*n4 al.|4iUl) 

ds Munit s I': s'.ise Pe Marie. 


Nons venons de recevoir nn 
assortiment considérable de 
lampes (lustres) de toutes 
grandeur» et formes, de 
$3.75 è $10.00. Variété 
capable de satisfaire tons 
les goûts. 

Une excellente lampe en 
bronxe poli, avec brûleur, 
eheminée et sbat-jonr ; prix 


27 déc 1900. 

Nous avona en, comme chaque 
année, la messe de minait, qai s 
fait la joie, le bouhenr des ca¬ 
tholiques, et beaucoup intéressé 
les protestants. Notre belle 
église était splendidement décorée 
par les Fidèles Compagnes de Jé¬ 
sus. On aurait pn se croire dans 
nue forêt d'épinettcschaigées, ds 
roses si on n'avait été rappelé 
à la réalité par la rue de notre 
b.d autel, tbargé d'un nombre 
considérable de lumières de 
tontes conteur». La crèche de 
l'Enfant Jeans était ombragée 
également par la verdure. 

A minait tontes les lainières 
étaient allnmét-a et l'église com¬ 
plètement remplie d'une Ionie 
risiblement émne d'un tel spec¬ 
tacle. L'IIon. juge Ronlean en¬ 
tonna alors “ Minnit Chrétien," 
accompagné par l'orchestre du 
Ce chant 


HUMEUR DIFFICILE 


L'hnmenr difficile rient le 
plus souvent de la souffrance et 
celle-ci, de la manvaiae qnali:é 
du sang. Les PILULES de 
LONGUB VIE du CHIMISTE 
BONARD en réconfortant le 
sang, ramèneront la bonne hu¬ 
meur 5 


Les jeunes filles qui arrivent à l'âge de femme 
sont à la période la plus critique de leur existence. 
Du soin qu'elles reçoivent dépend leur bonheur 
futur. La négligence peut être, soit une mort pré¬ 
maturée, soit une vie de misère. Si les mères insis¬ 
taient pour que leurs filles qui grandissent fassent 
usage occasionnellement des Pilules Roses du Dr 
Williams, le résultat serait un sang riche, des nerfs 
vigoureux et une bonne s.intés- 

Mais il faut que vous ayex les vraies pilules et 
rien que les vraies portent le plein terme “ Dr. 
Williams Pink Pilis for Pale People ” sur 
l'enveloppe autour de civique boite. Vendues par 
tous les marchands ou envoyées par la poste, franco, 
au prix de 50 cents la boite ou six boites pour $ 3 . 50 
en s'adressant à la Dr. Williams Mcdicine Co., 
Hrockville. Ont 


’M «l«UM K f»M MlWU>* 
MfM'Ul puMÙlflrauKaUfla. 
« «poiînra Tiiwt-cloi e n. 
IBM* ( ht l.«u f 4 *. xnlMf ti* 
—W X A ww pëilrtoi au 
SoltarKirla r*t «lia. 

Ml gnla* Buuwlla giatoll *A 
u B. M.fUZY * CO. 


M. de B. n disait hier, an 
cercle, d'une charmante femme 
qui fait de nombreuses cha¬ 
rités : 

—On ne peut pourtant pas 
dira quelle a le cœnr anr 1« 
main : elle a pour cela le 
oœnr trop grand et la main 
trop petite. 


Pour Salles 

Bronxe poli, globe rose 
lenr et cheminée, 


J.THOMSON&Ci 


Les SMillMir*mob«um*ur» « 4ir*ot-i 
4* Posiprt Fiinèbm*,478, ru» Mua. W 
SU**. 

Non» »v M I» pto* b**U *t |» plu* V* 
M»ck d* ls ville, nous ichotnn* *u roa 
uni w eh*r. k» pris moi 4* 70 4 JO [ 
p'u* b»* qa* c*u* 4* do. coafféra. 
Tombe blancba peur rntsoU, trairai 
•MIL 


MELLE ISABELLE CHEVRIER. COM- 
trsMs,61» e diplûm»e de g.g»or d'Auri*. 
Misa»apolis . Dtvéloppraeat de la nu 
mr k «Mbode Hebraa* : «wigoem*.! 
de le BM»4eltM et de I» goiUra . prea I 
d*v eogagns*oti pour les ebœwr* H le» 
eoocert*. 8««»4.o : tt. bloc Or oa4y. «a 
ter* de Mg**!» Banque de II. B«r- 


Profeasenr Angade 
fat parhutement exécuté- ainsi 
qne font le reste de l'offic«. Les 
membres du chœur ne sont psa 
très nombreux, mais la perfection 
de l'exécution, tant du chsnt qne 
de la musique, faisait oublier la 
faibles» des partie» In R. P. 
A Le marchand prêcha après 
l'Evangile, prenant comme texte: 
"Paix anr 1a terre aux homme» 
de bonne volonté.” Son sermon 
fut bien goûté par l asatstance et 
trouvé bien approprié à la dr- 
constsnce Nous fclidtooa notre 
pasteur d’avoir innové le sys¬ 
tème ds billets pour l'sdmissiou. 


Dr Jésus-Christ 


ECURIE OE LOUAG 

“ W. JORDAN, 


Rédempteur 


RUE FORT. 

■wiwuriPEo 


Leurs Encyellque ds Ss 
Sa miels l« P»P«„ 
L»on XIII. 


tout à Joans-L hmt, et ae j on i JBa j n ., M choirir qaelqn'tu 
i gagnant les es- repose avoc smniceaar son en- j dont ila M follt OB m , lln , 0Q 
,1 fausse route, et dignement, convaincue qtw P*r Joa „ ^té, lonjoura révéré, tou 
andent et ceox qui la bouche de Jènu^hiist. eVst | |OQn Ds pins, en formant 

■ rien de sûr è U vérité même qui parle. Les tutu lenr» esprit an commerce 
Jide où s'appuyer, ordres ds ebsses sent taoom ; dm choses divines, ila 1s remer